Verrouillé par nos sens, on ne peut voir qu'une dimension de la réalité.
Avec nos yeux, nous ne percevons qu'une faible partie de la réflexion du spectre de la lumière sur la matière.
Il en est de même avec le reste de nos sens.
J'ai toujours eu la conviction qu'il existe d'autres dimensions, que notre cerveau et notre système nerveux sont un filtre pour notre conscience.
"C’est une sotte présomption d’ailler dédaignant et
condamnant pour faux, ce qui ne nous semble pas vraisemblable"
voici enfin le nouvelle album de noir désir !! amuserez vous bien
Tous ces beaux jeux inventés
Pour passer devant les premiers
Pour que chacun soit écrasé
Sil refuse encore de plier
Les dégâts, les excès
Ils vont vous les faire payer
Les cendres qui resteront
Cest pas eux qui les ramasseront
Mais les esclaves et les cons
Qui nauront pas pas su dire non
Nous on nveut pas être des gagnants
Mais on acceptera jamais dêtre des perdants
Pimprenelle et Nicolas
Vous nous endormez comme ça
Le marchand de sable est passé
Nous on garde un oeil éveillé
O la peur, ô le vide
O la victoire des avides
Faut pas bouger une oreille
Toutes sortes de chiens nous surveillent
Pas un geste, une esquisse
Sinon on tourne la vis
Nous on na rien à gagner
Mais on ne peut plus perdre puisque cest déjà fait.
Toi qui viens de loin dici
Avec Ta peau et Tes os
On ta parlé du paradis
On ta menti, tout est faux
O mon ami o mon frère tout ce nerf
Perdu pour la guerre
Tu vas voir tout lamour
Qui traîne au fond du discours
Dis ten veux des papiers ?
Dis tu las vu mon palais ?
Tauras rien, cest ainsi
Cest pas fait pour les perdants, le paradis
Il y a la chair à canon
Il y a la chair à spéculation
Il y a la chair à publicité
Enfin ya tout ce que vous aimez
Vous et moi on le sait
Le spectacle est terminé
Pourtant cétait presque idéal
Cétait loin du féodal
Oh maintnant cest foutu
Ça fait joli dans ton
Fort intérieur cest gênant
De rejoindre comme ça la cohorte des perdants
Il faut pas se faire dillusions
Mais cest mieux debout pour laction
Et pour nos âmes, cest égal
Dieu nest pas dans la bataille
O messieurs les décideurs
De toutes parts, de tous côtés
Sachez que profond dans nos coeurs
On narrête pas le progrès
Sous lIris, sous la peau
Sous les ongles et dans létau
On pourra toujours refuser
De devenir les premiers ou les derniers
Pas de leaders triomphants
On sra jamais des gagnants ni des perdants
Ami, prends ma lanterne car j'ai perdu ma flamme Mon amour est parti Elle a jeté mon âme à bouffer au néant, me laissant le coeur vide Elle a fait des fertiles, des averses, L'aride Et l'horreur du monde n'est rien comparaison A ceux que l'amour fait, à ceux qui dans l'union Pensent oublier qu'on est triste ici-bas Et qu'ici solitude Est le dernier repas
Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu Qu'on prend pour l'océan, dans lesquels on voit Dieu Qui font toucher du bout des doigts les horizons Mais toujours à la fin On est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge Et du sel sur la plaie de ce coeur tatoué A son nom que l'on crie au fond des verres de vin A se dire que la vie Oui, n'était qu'une putain
Ami, regarde-moi, j'ai le coeur qui renverse La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau Et dans les bars du port, je cherche magie noire Pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté Et le sourire des filles, non, ne me fait plus rien Et je commence à croire que les hommes Qui ont pris d'autres hommes pour amour Ont réglé la question, après tout, dis-moi
Qu'est-ce qu'elles ont de plus que nous ? Si ce n'est cette force qui fait qu'elles vous oublient Cette horreur au fond d'elles, ouais Ce monstre qui crie quand elles vous font l'amour Tu sais qu'elle n'oublient pas Qu'il n y a qu'à la nature qu'elles ne tiennent parole
A tous ceux dans leur bras qui sont faits prisonniers J'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie à ces fous qui comme moi Finiront pas la nuit Je vous le dis, putains Putains, vous m'aurez plus !
Que je meure à l'instant si l'envie me reprend De remettre ma tête dans la gueule du serpent De me laisser encore crucifier le coeur Pour un joli sourire au parfum deleur fleur Marguerite ou tulipe et de rose à lilas Tu sais, l'ami, pour moi elles ont toutes ici-bas Quand elles vous montrent le ciel, qu'elles vous disent qu'elles vous aiment Elles ont toutes pour moi L'odeur des chrysanthèmes Adieu, les gentilles Adieu, les j'en pleure Adieu, les maudites qui ont pris ma lueur
Qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cygne !
Et les beautés ? Qu'elles crèvent ! Toutes !
J'en peux plus de ces jeux qui nous tuent
J'en ai marre de ce coeur, mon Dieu, qui ne bat plus
Et qui toujours s'incline au pied de fausses blondes
Qui nous mènent à la cime
Qui nous traînent à la tombe